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À l’origine utilisées uniquement sur circuit, les pocket bikes ou mini-motos sont en plein essor, bien que totalement inadaptées à la circulation publique. Ne vous fiez pas aux arguments de vente qui sont pour la plupart aux antipodes de la sécurité routière. À 100 km/ h et à quelques centimètres du sol, la pratique du pocket bike ne permet ni l’apprentissage de l’équilibre, ni celui des réflexes ou de la maîtrise de soi ! Les pocket bikes ont une cylindrée qui varie entre 30 et 125 cm³. Leur faible taille – de 50 à 80 cm de hauteur de selle – fait qu’un conducteur de taille moyenne est aussi peu à l’aise que sur un vélo d’enfant. Leur faible hauteur les rend également quasiment invisibles aux yeux des automobilistes. Surpuissants par rapport à leur poids, certains de ces engins peuvent atteindre jusqu’à 100 km/h. Leur faible coût d’acquisition a participé à leur développement autant en milieu rural qu’urbain. Les mini-motos vendues dans le commerce ne sont pas homologuées pour circuler sur les voies ouvertes à la circulation publique, car elles ne respectent pas les prescriptions techniques minimales exigées (conformité des dispositifs de freinage, d’éclairage, pneumatiques, etc.). Elles sont donc en principe réservées à un usage sur terrain privé clos. Si malgré tous les dangers, vous décidez de permettre à votre enfant de conduire une mini-moto , assurez-vous qu’il ne l’utilise que sur terrain clos, fermé à la circulation publique, tel que les pistes ou les circuits, encadrés par des professionnels compétents et qu’il s’équipe correctement : casque, gants, genouillères et bottes. Le Code de la route puni d’une amende de 1 500 euros maximum, toute personne qui circule sur les voies ouvertes au public avec une mini-moto ou un quad non homologué (non-conforme aux prescriptions techniques réglementaires relatives à la sécurité et aux nuisances). L’immobilisation, la confiscation ou la mise en fourrière peut être prononcée.
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